market research

Etude réalisé par notre service marketing (merci à Pauline pour son travail)

Au Portugal, 96 % des entreprises sont des micro-entreprises, soit plus d’1,2 million de micro-entreprises, ce qui correspond à environ 30 % du PIB et 40 % de l’emploi en 2019. 

Les micro-entreprises détiennent une place importante dans presque tous les secteurs et font partie intégrante de l’économie portugaise.

Néanmoins, les petites organisations souffrent, elles n’ont pas forcément les compétences nécessaires de gestion, n’ont que peu ou pas de possibilités de financement, n’ont pratiquement pas de communauté de soutien. 

En 2018, 45 000 entreprises ont été créées au Portugal, un nombre qui a augmenté de près de 10 % par rapport à 2017. La plupart d’entre elles sont des micro-entreprises et non pas des startups ou des grandes entreprises. 

Les différents changements sur le marché stimulent la création de micro-entreprises et l’émergence de plus en plus de travailleurs indépendants (freelancers). La recherche de nouvelles conditions de travail, avec des horaires/lieux de travail flexibles et des valeurs propres à soi, sont des critères qui poussent les individus à sauter le pas et à sacrifier la sécurité et la stabilité d’un emploi dans une entreprise pour créer leur propre entreprise. 

Malgré le fait que les micro-entreprises représentent une part importante du PIB portugais, le gouvernement ne les soutient pas et c’est l’économie qui peut en pâtir. 

Quelques chiffres : 

  • Plus de 10 000 000 portugais résident au Portugal. 
  • 580 000 étrangers vivent au Portugal.
  • 4 500 000 portugais vivent à l’étranger. 
  • 800 000 portugais et franco-portugais vivent en France (d’après les chiffres INSEE). (veulent s’implanter au portugal ou pas?)
  • 40 000 sociétés en France sont dirigées par des portugais. (veulent s’impla,ter au pt ou pas?)
  • Les entreprises étrangères au Portugal emploient 17% des personnes en service et représentent 26,3% de la valeur ajoutée brute dans le secteur des entreprises en 2019.
  • 90,2% des start-up n’ont pas fait de licenciements ;
  • 82% n’ont pas procédé à des réductions de salaires ;
  • 44,3% embauchent même, le profil technologique étant le plus recherché.

En 2019, le Portugal comptait 8 275 succursales de sociétés étrangères employant environ 553 000 personnes, soit 17,0 % du total des sociétés non financières. Il faut cependant noter que parmi les grandes entreprises, les filiales étrangères représentent près de 40% du total de cette catégorie. 

En moyenne, chaque filiale employait 67 personnes en 2019, soit beaucoup plus que les entreprises nationales (6 personnes). 

La valeur ajoutée brute des filiales étrangères au Portugal a atteint 25,4 milliards d’euros, soit une augmentation de 10,4 % en 2019, supérieure à la croissance observée dans les entreprises nationales (+4,3 %). En 2019, la valeur ajoutée brute des filiales étrangères correspondait à 26,3 % du total du secteur des entreprises. La même année, le poids de ces entreprises dans les exportations totales de marchandises s’élevait à 39,9 %.

Sur la valeur ajoutée brute générée par les filiales, 75,0% concernent des sociétés d’entités basées dans des pays de l’Union européenne.

La productivité, les coûts du personnel par employé et la rémunération mensuelle moyenne par employé des filiales étrangères étaient, en moyenne, supérieurs de 70,6 %, 52,6 % et 39,7 % à ceux des entreprises nationales, atteignant respectivement 45 245 euros, 26 100 euros et 1 401 euros en 2019.

Lorsque l’on compare les filiales étrangères aux entreprises nationales en fonction de leur taille, les différences ne sont pas aussi marquées lorsque l’on compare les chiffres des grandes entreprises et sont, au contraire, très marquées dans le cas des micro et petites entreprises. 

Mais entre janvier et septembre 2020, à cause du Covid-19, les filiales étrangères ont affiché une performance plus négative que les entreprises nationales.

1- PESTEL : outils permettant d’analyser des éléments de l’environnement externe (macro-environnement) que l’entreprise pourra ensuite exploiter. Le Pestel permet de déterminer notamment les menaces et opportunités sur le marché. 

  1. Le marché de l’implantation des entreprises au Portugal. 

Environnement politique :  

Le Portugal est devenu un vrai vivier de talent internationalement reconnu, en effet les entreprises telles que les fintechs bénéficient de financement de plus en plus accessible, et sont soutenues par les autorités publiques et les régulateurs.

En avril 2020, le gouvernement portugais a annoncé la création d’une « regulatory sandbox » qui permet aux startups du pays d’échanger librement avec la Banque du Portugal, l’autorité des marchés financiers et l’autorité de contrôle prudentiel et de résolution. La mise en place de cette sandbox doit faciliter les petites startups ou entreprises à entrer sur le marché et contribuer aux futurs succès de certaines.

Depuis 2010, le gouvernement oriente ses stratégies vers les investisseurs étrangers pour augmenter l’attractivité du pays.

La stratégie du Portugal étant globale, elle propose des dispositifs financiers jusqu’au Tech Visa en passant par l’amélioration de l’enseignement supérieur et l’accompagnement entrepreneurial (Source : CCILF).

Au mois de Novembre 2020 dû à la crise du Covid-19 avec la vaccination de masse et le départ de Donald Trump, la dette portugaise est passée brièvement à un taux négatif. Les investisseurs ont donc acheté des actions plus risquées. Même si le Portugal a subi cette crise, le gouvernement reste néanmoins stable et assure de meilleures perspectives que ses voisins européens.

Environnement économique : 

L’économie du Portugal qui est en croissance, 2,2% contre par exemple, 1,5% en France en 2019 (selon l’INSEE). 

Le chômage est en baisse (avec une nouvelle hausse due au contexte actuel mais qui est généralisée en Europe). 

Selon la ministre du travail, l’inscription des chômeurs dans les centres pour l’emploi a augmenté de plus de 50% par jour, entre le 1er et le 13 avril par rapport au mois de mars 2020, alors que les offres d’emploi ont chuté de près de 70%. Le FMI a annoncé que d’ici la fin de l’année, le taux de chômage atteindra 13,9 %  à cause de la pandémie. C’est plus du double des 6,5 % qui avaient été atteints en 2019.

D’autre part, le marché intérieur portugais reste restreint ce qui incite les fintechs à toucher un plus large marché, celui de l’international

Les start-up implantées ou créées au Portugal sont des « born global ». En d’autres termes, le marché intérieur du Portugal étant trop restreint pour développer une forte croissance, les start-ups fraîchement créées ciblent tout de suite l’international notamment les Etats-Unis, l’Espagne, le Brésil

Les entreprises françaises comme Lydia sont de plus en plus nombreuses à s’implanter au Portugal. Malgré la crise du Covid-19, le secteur de la fintech n’a pas connu de baisse et a même subi une forte croissance en 2020, selon le rapport annuel de Portugal Fintech.

Néanmoins la levée de fonds pour les start-ups et micro-entreprises reste difficile au Portugal notamment pour financer le développement à l’international, ou encore la localisation du siège de la société (source : Portugal Fintech). Cependant, une évolution se distingue en 2020, 30 fintechs portugaises ont levé plus de 275 millions d’euros dont 30% d’investisseurs internationaux

A travers le pays, les structures telles que les incubateurs, accélérateurs, hubs… se développent et grandissent.  Lisbonne est un hub pour les start-ups. Mais à Lisbonne, les prix augmentent de façon exponentielle, le coût de la vie a augmenté et l’arrivée des expatriés encourage les commerçants à faire grimper les prix.  

Environnement social : …

Prémices de l’étude de marché Portugais réalisé par notre service marketing.

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